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PUYBOUFFAT Roger



NOM - Prénom : PUYBOUFFAT Roger
DATE DE NAISSANCE : 18 février 1909
LIEU DE NAISSANCE : Inconnu
PROFESSION : Dentiste
DATE D’ARRESTATION : 13 décembre 1941. Amené à Châteaubriant. Procès le 21 mai 1942, acquitté mais pas libéré.
Nouveau procès devant la Cour d’appel de Rennes les 8 et 9 juin 1943 dont on ne retrouve aucune trace.
Transféré le 7 mai 1942 à Voves.
Transféré à Romainville le 12 octobre 1943.
Déporté le 25 octobre 1943 vers Sarrebruck, Neuengamme, puis Mauthausen. Dirigé le 6 mai 1944 à Loibl-Pass.
Le 17 avril 1945 transfert à Trzic.
Au moment de l’évacuation du camp par les allemands, le 7 mai 1945, il reste pour travailler au Revier (infirmerie) pour soigner les malades.
Il contribue à leur transfert du 9 au 13 mai vers l’hôpital Golnik où il reste jusqu’au 21 mai 1945.
Avec la brigade « Liberté » qu’il a retrouvée, il participe à ses dernières actions et rentre en France le 20 juin 1945, en très mauvais état de santé.
DATE DE LIBÉRATION : 20 juin 1945
DATE DU DÉCÈS :Décembre 1983
- Lieu d’inhumation : Inconnu

RESPONSABILITÉS :
Dans sa jeunesse, adhère au Parti Communiste. Service militaire en 1935.
Mobilisé le 25 août 1939 dans les services de santé (comme lieutenant).
Rentré à Pontivy avant sa démobilisation, il est arrêté par les autorités allemandes comme prisonnier de guerre. Affecté par les allemands à l’hôpital civil installé dans les locaux du lycée.
Libéré le 19 février 1941.
Trouve du travail à Châteaubriant chez le dentiste Pierre Bernou, le 1er mars 1941.
A Châteaubriant, Roger et sa femme Adèle prennent contact avec les communistes et rejoignent le réseau chargé des évasions.
Dès l’ouverture du camp pour les politiques, Roger Puybouffat est sollicité par le responsable du camp pour venir soigner les internés politiques et droit commun. Avec le facteur et le boulanger, il entre dans le camp. Il est seul à avoir le contact direct avec les détenus politiques.
Poursuit son travail à l’extérieur pour le réseau qui aide les évasions dans plusieurs communes dont il soigne les habitants.
Après les fusillades du 22 octobre 1941, il sort du camp les planches de la baraque 6 où les otages avaient inscrit leurs dernières pensées. Celles-ci avaient été découpées immédiatement par les internés après leur départ pour être fusillés.
C’est au domicile de Roger et d’Adèle qu’Esther Gaudin, jeune fille de 15 ans, fille de Pierre Gaudin, interné au camp viendra chercher ces planches pour les ramener à Nantes.
Le 13 décembre 1941, le directeur Touya vient le chercher sur son lieu de travail et l’amène au camp. Dès son arrivée, il lui fait part de son arrestation à la suite des évasions du 25 et 26 novembre 1941, dont il est soupçonné d’être complice. Il devient un interné du camp de Choisel.
Après son retour de déportation, son état de santé s’est dégradé, l’empêchant de reprendre son métier.

Décorations :
- Croix de guerre avec palmes.
- Légion d’Honneur.
- Combattant volontaire de la Résistance.


 
 
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