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Aincourt



Le 5 octobre 1940, arrestation de près de 300 militants communistes, syndicalistes ou d’organisations dites « d’avant-garde ». Principalement des députés, maires, conseillers généraux ou municipaux déchus de leur mandat, anciens combattants de 14-18 et 39-40, démobilisés, échappés des camps de prisonniers de guerre. Arrêtés par les policiers français.

Après la concentration au Stade Jean Bouin à Paris, départ en cars, vers une destination inconnue qui était le sanatorium de « Bonnefoix-Sibour » à Aincourt (nord de la Seine et Oise).

D’octobre 1940 à mai 1942, 1176 internés hommes sont passés par le camp.

En mai 1942, le camp se vide des hommes, envoyés dans différentes directions (autres camps, prisons, centrales, déportations)
Plus du quart des internés transférés d’Aincourt à Compiègne ont été déportés à Auschwitz. Après le départ des hommes, les femmes internées à Châteaubriant et aux Tourelles arrivent en mai 1942.

Parmi elles des Juives étrangères avec leurs enfants. Celles-ci seront déportées et les enfants remis à la Croix Rouge en juin 1942.

En juillet 1942, départ de 200 femmes environ d’Aincourt pour Gaillon où elles resteront 4 mois.
En janvier-février 1943 elles seront envoyées à Monts-Lalande (environ 300 présentes) où elles séjourneront 1 an.

De Lalande 20 internées seront transférées par répression à Mérignac en juillet 1943, à la suite d’une manifestation pour la nourriture.

En février 1944, 200 femmes sont dirigées sur Poitiers. Libération en août 1944 grâce aux FTP et au prêtre Fleury.



Carte de Aincourt

Mise à jour du 20/06/2006


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